Classe Coloration Mer – Classe de 4ème1

action pédagogique 14 novembre

Par slm admin, publié le jeudi 15 janvier 2026 16:02 - Mis à jour le jeudi 15 janvier 2026 16:02

Action pédagogique (14 novembre 2025): Assister à l’avant-première de "La mer" de Claude Debussy par l’orchestre de Montpellier au Corum – Programme "Entre Ciel et Mer"( Madame Paux- Éducation Musicale)

Objectifs :découvrir et analyser une œuvre descriptive et romantique majeure du répertoire français en référence avec la mer

Les élèves de la classe de 4ème1 ont assisté à une répétition générale d’exception de l’orchestre de Montpellier. Ils ont pu entendre, écouter et voir plus de 80 musiciens interpréter avec virtuosité et fougue :

Sergueï Prokofiev (1891 – 1953)

↳  Concerto pour piano n° 3 en do majeur opus 26

Thomas Adès(né en 1971)

↳  L’Ange Exterminateur

Claude Debussy(1862 – 1918)

↳  La Mer, trois esquisses symphoniques pour orchestre

Les élèves ont pu observer et admirer le rôle du chef d’orchestre Roderick Cox et le pianiste soliste Sergey Belyavsky, piano.

Entre tumultes marins et vertiges célestes, l’Orchestre national Montpellier a exploré trois chefs-d’œuvre symphoniques où les éléments dialoguent et se déchaînent.

Tout d’abord le fulgurant Concerto pour piano n°3 de Prokofiev : il déploie sa virtuosité débridée et son énergie rythmique se pare de mélodies envoûtantes. Entre passages d’une précision mécanique et envolées lyriques, cette partition incarne tout le génie du compositeur russe. Puis l’Exterminating Angel Symphony de Thomas Adès vous transporte dans un univers onirique et inquiétant, inspiré de l’œuvre cinématographique de Buñuel. Cette création récente déploie un langage éminemment riche où chaque instrument participe à une étrange et captivante cérémonie. En apothéose, Debussy révolutionne l’écriture pour orchestre avec La mer peinture de l’océan dans toute sa majesté et sa diversité. Sous la baguette de Roderick Cox, avec l’étincelant piano de Sergey Belyavsky, plongez dans trois univers musicaux fascinants où la modernité des langages tutoie l’éternel pouvoir d’évocation de la musique symphonique.